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Portraits

À Annecy, Maxime Stoertzer court de nuit sur le Mont Veyrier

Élise Delacôte-Bressand 2 min de lecture

Ce lundi 31 août, ledauphine.com raconte une scène familière pour ceux qui vivent au pied des reliefs annéciens, mais plus rare pour ceux qui restent en ville le soir. Il est 21 heures à Annecy. La soirée est encore animée. Quelques centaines de mètres plus haut, sur les pentes du Mont Veyrier, l’ambiance change.

C’est là que Maxime Stoertzer, traileur annécien, part courir dans l’obscurité. Lampe frontale sur la tête, écouteurs aux oreilles et gilet d’hydratation sur le dos, il s’engage sur un sentier. Selon ledauphine.com, sa sortie dure près de deux heures, avec huit kilomètres de montée et de descente dans la forêt.

Une montagne presque vide

À cette heure-là, le Mont Veyrier n’a plus le même visage. La montagne est presque déserte. L’agitation d’Annecy paraît loin, alors qu’elle se trouve seulement en contrebas. Le récit publié ce lundi décrit ce contraste simple : la ville continue sa soirée, tandis qu’un coureur progresse seul, ou presque, sur les sentiers.

Le titre de ledauphine.com résume aussi une part de cette pratique avec cette phrase : « On ne s’entraîne pas de nuit par plaisir ». La sortie nocturne n’est donc pas présentée comme une balade improvisée, mais comme un entraînement, avec son matériel et son parcours.

Le trail, aussi après la tombée du jour

Maxime Stoertzer est présenté comme Annécien depuis cinq ans. Son exemple dit quelque chose du trail autour d’Annecy : la proximité entre la ville et la montagne permet de passer très vite d’un centre encore vivant à des sentiers sombres, boisés et calmes.

Dans ce récit, tout se joue dans ce décalage. À 21 heures, certains terminent leur journée en ville. Lui commence une sortie de près de deux heures sur les pentes du Mont Veyrier, dans une montagne devenue silencieuse.

Source : ledauphine.com

Élise Delacôte-Bressand

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