Michel Peccoux, un parcours ancré à Saint-Martin-Bellevue
À Saint-Martin-Bellevue, le parcours de Michel Peccoux raconte une part de la mémoire locale. Selon ledauphine.com, qui lui consacre un article publié ce vendredi 28 août, il est né en 1937 et a grandi au Chappalier, dans une famille d’agriculteurs.
Ses parents, Joannès et Elisa, vivent alors avec leurs enfants Lucienne, Hubert et Michel. Le quotidien de la famille est lié à la ferme. Pour Michel Peccoux, l’enfance se construit autour du travail agricole, mais aussi des trajets vers l’école. Chaque jour, il s’y rend à pied, sur une distance de deux kilomètres, été comme hiver, y compris parfois dans la neige.
Une enfance entre école et ferme
D’après ledauphine.com, Michel Peccoux obtient son certificat d’études à 14 ans. Il poursuit ensuite une formation à la Maison familiale agricole de Cruseilles. Il y apprend notamment l’élevage et l’arboriculture, deux domaines qui prolongent l’univers dans lequel il a grandi.
Le récit rappelle aussi ce qu’était la vie quotidienne dans la commune à cette époque. Michel Peccoux garde le souvenir d’un Saint-Martin-Bellevue bien différent de celui d’aujourd’hui. Il évoque un temps sans télévision, avec peu de voitures et des loisirs limités. Sa famille possède alors onze vaches, signe d’un mode de vie où l’activité agricole tient une place centrale.
Un témoin d’un autre Saint-Martin
À travers ces souvenirs, c’est un village rural qui apparaît, avec ses distances parcourues à pied, ses hivers, ses travaux de ferme et une vie familiale organisée autour des animaux et des saisons. Le témoignage de Michel Peccoux, rapporté par ledauphine.com, permet de mesurer l’écart entre ce Saint-Martin-Bellevue de son enfance et la commune d’aujourd’hui.
Source : ledauphine.com
