Ce samedi 29 août, ledauphine.com raconte une partie de la nuit annécienne que l’on voit peu : celle des agents de sécurité qui restent à la porte pendant que les clients entrent faire la fête.
La scène se passe au Garage, une boîte de nuit du centre-ville d’Annecy. Il est 23h30. À l’intérieur, les lumières baissent, les stroboscopes prennent le relais et la musique monte. Dehors, les premiers clients attendent. Avant l’ouverture de la porte donnant sur le passage du Pré Carré, Cyr et Diabi regardent les caméras de surveillance.
Un travail loin de l’image de la fête
Selon ledauphine.com, les deux hommes viennent alors de boire un café. Leur poste se situe au seuil de la soirée, mais leur rôle n’est pas de participer à l’ambiance. Cyr résume ce décalage par une phrase rapportée par le journal : « Les gens pensent que l’on est des fêtards, mais pas du tout ».
L’article indique aussi que ces agents de sécurité s’inscrivent dans la durée, avec des parcours commencés en 2008 et 2012. Une présence qui rappelle que la vie nocturne locale repose aussi sur celles et ceux qui travaillent pendant que d’autres sortent.
Annecy après le coucher du soleil
Dans le résumé associé à l’article, Le Dauphiné décrit une ville qui change de visage une fois le soleil couché. Pendant qu’une partie des habitants dort, d’autres continuent de travailler, courir, pêcher ou faire vivre la nuit. Les videurs du Garage font partie de cette Annecy moins visible.
Leur quotidien, tel qu’il est présenté par ledauphine.com, se joue donc dans un entre-deux : proche de la fête, mais à distance ; au contact des noctambules, mais avec une mission de surveillance. À l’entrée de l’établissement, ils observent, ouvrent, filtrent et veillent sur le bon déroulement de la soirée.
Source : ledauphine.com
